RN Couverture 33

Couvreur à Bordeaux (33000)

Fuite, tuile canal qui glisse, chéneau qui déborde : un artisan couvreur pour votre maison bordelaise, de l’échoppe à l’immeuble en pierre. Devis gratuit et intervention d’urgence 7 jours sur 7.

DEVIS GRATUIT​

Intervention Rapide

Disponible sous 24h partout en Gironde. Urgences 7j/7

Garantie Décennale
Tous nos travaux sont couverts par notre assurance décennale
Devis Gratuit

Estimation claire et détaillée sans engagement sous 24h

Artisan Certifié
Plus de 10 ans d’expérience dans la couverture en Gironde

Bienvenue chez RN Couverture

Un artisan couvreur pour tous les quartiers de Bordeaux

Couvreur à Bordeaux et dans la métropole, RN Couverture 33 répare, entretient et rénove les toitures de chaque quartier, de Caudéran à La Bastide. Échoppe en pierre blonde, maison de ville ou immeuble du centre historique : chaque toit se traite selon son âge, ses matériaux et les règles de son secteur. Basés dans le Libournais, à 35 km environ de Bordeaux, nous intervenons sous 24 h, et 7 jours sur 7 pour une urgence. Le devis est gratuit.

Nos interventions sur les toits bordelais

Couverture et zinguerie, de la tuile à remplacer à la toiture à refaire : le détail de chaque prestation se trouve sur sa propre page.

  • Recherche de fuite : l’eau peut venir d’un chéneau percé ou d’un raccord contre la maison voisine autant que des tuiles. On suit le trajet de l’eau jusqu’à sa source avant de réparer. Voir recherche de fuite.
  • Réparation : tuile fendue ou déplacée, faîtage dont le mortier lâche, solin abîmé contre un mur mitoyen. Voir réparation de toiture.
  • Démoussage et nettoyage : les versants à l’ombre des jardins clos de murs verdissent vite. Méthode et bon moment sur la page démoussage de toiture.
  • Gouttières et chéneaux en PVC, en aluminium ou en zinc, selon ce que permet votre secteur. Voir changement de gouttières.
  • Isolation des combles perdus et des rampants : bien faite, elle laisse respirer la couverture. Voir isolation de toiture.
  • Et aussi : rénovation et réfection complètes, zinguerie, pose de fenêtres de toit, étanchéité des toits-terrasses.
Deux couvreurs posant des tuiles sur le toit d’une maison (illustration)
Travail soignéPour une toiture durable

Tuile canal, ardoise ou zinc : quel toit avez-vous ?

À Bordeaux, l’époque de construction annonce le plus souvent le matériau du toit. Le connaître aide à savoir ce qui est permis et ce qui se répare à l’identique. Voici les principaux cas, d’après le règlement du secteur sauvegardé et la fiche du CAUE de la Gironde consacrée à l’échoppe.

BâtiCouverture d’originePoint d’attention
Échoppe, construite entre 1850 et 1930Tuiles canal girondines, faîtage parallèle à la rueChéneau en zinc côté rue, raccords contre les murs mitoyens
Bâti ancien à faible pente, jusqu’au XIXe siècleTuile canal dite de Gironde, rouge orangé d’aspect vieilliMême pente et même matériau côté rue et côté cour
Édifice construit à partir du milieu du XIXe siècleTuile de Marseille, plate à emboîtementRemplacement tuile par tuile, au même modèle
Comble à la MansartArdoise naturelle sur le brisis, tuile canal sur le terrassonArdoises glissées, jonction entre brisis et terrasson
Construction récente à toit platToiture-terrasse étanchée, parfois végétaliséeRelevés d’étanchéité et évacuations des eaux pluviales

Échoppe bordelaise : les points faibles de sa toiture

Bâtie entre 1850 et 1930, l’échoppe s’aligne sur la rue et partage ses murs avec ses voisines. Son toit de tuiles canal, à pans réguliers ou dissymétriques, a un faîtage parallèle à la rue. Peu élevé, il semble simple à entretenir ; il a pourtant ses points faibles :

  • le chéneau, généralement en zinc, qui fait la jonction entre la corniche et la couverture : encombré de feuilles ou percé, il déborde et l’eau ruisselle sur la façade en pierre ;
  • les tuiles de couvrant, posées à cheval sur les tuiles de courant : qu’une seule bouge, et la pluie trouve un passage. Or, selon Météo-France, le vent souffle en rafales de 58 km/h et plus pendant 36 jours d’une année moyenne à Bordeaux-Mérignac ;
  • les raccords contre les murs mitoyens, où un solin fissuré laisse l’eau descendre dans la maçonnerie ;
  • le versant côté jardin, invisible depuis la rue, que l’on oublie jusqu’à la première auréole au plafond.

Un coup d’œil après chaque coup de vent et un chéneau dégagé chaque automne évitent bien des dégâts à l’intérieur.

Couvreur à genoux sur un toit, en train de fixer une tuile (illustration)
Un service uniqueQualité, sécurité et satisfaction

Des toits centenaires, à ménager plutôt qu’à remplacer

Le bâti bordelais est ancien : d’après l’Insee, plus de 10 000 maisons habitées à l’année ont été achevées avant 1919, et plus de 7 500 de 1919 à 1945. Leurs toits s’usent souvent aux mêmes endroits :

  • le mortier qui scelle le faîtage et les rives se délite ;
  • le zinc des chéneaux et des noues finit par se percer ;
  • des tuiles deviennent poreuses, ou se fendent avec le gel ;
  • liteaux et voliges fatiguent sous une humidité ancienne.

Un toit centenaire ne se refait pas forcément d’un bloc. Un diagnostic sérieux trie ce qui se répare, ce qui se remplace et ce qui peut attendre. Les tuiles canal en bon état se remettent en place : le toit garde son aspect, ce qui aide aussi à respecter les règles du secteur.

Centre classé, Ville de pierre : les règles à connaître

Bordeaux, port de la Lune, figure depuis 2007 sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco : le périmètre inscrit couvre presque toute la ville historique comprise à l’intérieur des boulevards. Hors Paris, aucune ville française ne compte autant de bâtiments protégés. Leur protection combine plusieurs outils, des abords des 356 monuments historiques au PLU de Bordeaux Métropole.

Dans le secteur sauvegardé

Créé en 1967 sur 147,5 hectares et devenu site patrimonial remarquable, il englobe notamment les Quinconces, la place Gambetta, Saint-Pierre, le secteur de l’hôtel de ville, une partie de Saint-Michel et les quais. Son règlement, le plan de sauvegarde et de mise en valeur, soumet tous les travaux qui modifient l’état d’un immeuble à une autorisation, délivrée avec l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. Pour le toit d’un immeuble existant, il prévoit notamment :

  • des tuiles en terre cuite rouge orangé d’aspect vieilli, des ardoises naturelles, du zinc naturel ou prépatiné ;
  • des gouttières et des chéneaux en zinc ou en cuivre, à l’exclusion de tout autre matériau ;
  • des fenêtres de toit de petite taille, côté cour uniquement ;
  • aucun panneau photovoltaïque.

Dans le reste de la ville

Une construction protégée par le PLU obéit à des règles strictes, que les travaux se voient ou non depuis la rue : le versant côté jardin compte autant que la façade. Pour les échoppes, le CAUE de la Gironde rappelle aussi la réglementation « Ville de pierre ». Avant de fixer une date, interrogez les services instructeurs de la Cité municipale, rue Claude-Bonnier : notre devis détaillé, matériau par matériau, vous servira pour le dossier.

Pan de toiture en tuiles rouges sous un ciel dégagé (illustration)
Devis gratuitEstimation claire sous 24 h

Un chantier en pleine ville, ça se prépare

Échoppes et immeubles anciens sont bâtis à l’alignement de la rue : échafaudage, benne et camion de matériaux se retrouvent souvent sur le trottoir. À Bordeaux, toute occupation de l’espace public pour des travaux exige une autorisation de la Ville, à demander en ligne trois semaines avant le début du chantier, avec les documents d’urbanisme si le projet y est soumis. Une taxe s’applique, selon la surface occupée et la durée.

Le déroulé habituel d’un chantier bordelais :

  1. Visite et devis gratuit : nous regardons la toiture et détaillons chaque poste.
  2. Autorisations : déclaration préalable si les travaux modifient l’aspect du toit, instruite en un mois en général et en deux mois en secteur protégé, puis occupation du trottoir.
  3. Chantier, à une date fixée selon la météo et les accords obtenus.
Un couvreur travaille depuis un échafaudage installé devant le toit (illustration)
Garantie décennaleTous nos travaux sont couverts

Un devis pour votre toit, sans engagement

Tuile tombée sur le trottoir, infiltration après une bourrasque ? Appelez le 05 33 06 26 09, même un dimanche. Pour un projet, présentez-nous votre toit (échoppe, immeuble, toit-terrasse) et votre adresse en remplissant notre demande de devis gratuit. Vous recevrez un chiffrage détaillé, sans engagement.

Besoin d'un couvreur à Bordeaux ?

Urgence fuite ou toiture abîmée, projet de rénovation ou simple contrôle : RN Couverture 33 intervient rapidement dans toute la Gironde et vous remet un devis gratuit, clair et détaillé sous 24 h.

Appeler le 05 33 06 26 09Demander un devis

Nos chantiers en Gironde

  • Toiture ancienne en tuiles canal en cours de rénovation à Talence, liteau de rive posé
  • Faîtage refait au mortier après une fuite, sur une maison de Villenave-d’Ornon
  • Tuiles neuves insérées parmi les anciennes après une recherche de fuite en Gironde
  • Rive et gouttière d’une vieille toiture rénovée en Gironde

Questions fréquentes

Quel est le tarif d’un couvreur à Bordeaux ?

Il n’y a pas de tarif unique : un couvreur chiffre un chantier précis. À Bordeaux, plusieurs éléments pèsent sur la note : la hauteur du bâtiment, l’échafaudage sur le trottoir et la taxe d’occupation qui va avec, les matériaux imposés en secteur protégé (tuile d’aspect vieilli, ardoise naturelle, zinc ou cuivre), l’état des bois découverts et l’urgence. Pour un chiffre fiable, demandez notre devis gratuit, établi après avoir vu votre toit.

Qu’est-ce qu’une échoppe bordelaise ?

C’est la maison basse typique de Bordeaux et des communes voisines, bâtie surtout entre 1850 et 1930. De plain-pied, alignée sur la rue et mitoyenne, elle présente le plus souvent une façade en pierre calcaire blonde, parfois sculptée, et cache un jardin clos à l’arrière. Côté toit : des tuiles canal girondines, un faîtage parallèle à la rue et un chéneau, généralement en zinc, qui court le long de la corniche. L’échoppe simple compte deux travées, la double en compte trois.

Est-il possible de refaire sa toiture soi-même ?

Techniquement, oui ; raisonnablement, rarement. Un toit n’est pas conçu pour supporter le poids d’une personne : la terre cuite casse, et une chute depuis un toit a vite des conséquences graves. À Bordeaux s’ajoutent les démarches : autorisation d’urbanisme en secteur protégé, occupation du trottoir pour l’échafaudage. Gardez pour vous la surveillance depuis le sol et les combles, et confiez les travaux en hauteur à un couvreur équipé.

Depuis Saint-Denis-de-Pile, pouvez-vous intervenir vite à Bordeaux ?

Oui. Notre base de Saint-Denis-de-Pile se trouve à environ 35 km à vol d’oiseau : nous intervenons sous 24 h, et nous traitons toute urgence 7 jours sur 7. Nous couvrons les huit quartiers de la ville, de Bordeaux Maritime à Caudéran, en passant par les Chartrons, Saint-Augustin, Nansouty-Saint-Genès, Bordeaux Sud, La Bastide et le centre, ainsi que les communes de la métropole. Le plus rapide : le 05 33 06 26 09.

Peut-on monter un échafaudage sur le trottoir à Bordeaux ?

Oui, avec l’accord de la Ville. Échafaudage, benne, stationnement d’un camion ou manutention sur la voie publique : toute occupation de l’espace public pour un chantier doit être autorisée. La demande se dépose en ligne, trois semaines avant le début des travaux, avec l’autorisation d’urbanisme si le projet en exige une. Une taxe, calculée selon la surface occupée et la durée, s’applique. Le service compétent est installé à la Cité municipale, rue Claude-Bonnier.

Quelle différence entre un couvreur et un zingueur ?

Le couvreur pose et répare la couverture : tuiles, ardoises. Le zingueur façonne les ouvrages en zinc qui recueillent et conduisent l’eau : gouttières, chéneaux, noues, abergements autour des cheminées. Les deux métiers vont souvent ensemble, surtout à Bordeaux, où le zinc tient une grande place : chéneaux des échoppes, terrassons à faible pente, gouttières du secteur sauvegardé, qui doivent être en zinc ou en cuivre. Nous assurons la couverture comme la zinguerie.

Peut-on poser une fenêtre de toit dans le centre historique de Bordeaux ?

Oui, sous conditions. Dans le secteur sauvegardé, la fenêtre de toit se place sur un versant côté cour ou cœur d’îlot, sans saillie sur la couverture, dans l’axe des fenêtres de la façade. Elle mesure au plus 80 cm de large sur 1 m de long, et deux châssis restent espacés d’au moins 3 m. Le projet passe par une autorisation, soumise à l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. Ailleurs, la pose d’une fenêtre de toit relève en général d’une déclaration préalable.

Une tuile est tombée sur le trottoir : que faire ?

Protégez d’abord les passants : éloignez-les de l’aplomb du toit et, si vous le pouvez sans risque, signalez la zone. Ne montez pas vérifier vous-même, surtout sous la pluie ou le vent. Une tuile en moins laisse aussi passer l’eau : appelez le 05 33 06 26 09. En urgence, la priorité est la mise hors d’eau ; le remplacement des tuiles suit. Gardez des photos datées des dégâts pour votre assureur.

33910 Saint-Denis-de-Pile
Du lundi au samedi, de 7h à 20h

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